Vélos gratuits en ville

Les initiatives des vélos gratuits en ville sont des initiatives diversement abordées dans les villes, visant à promouvoir ce moyen de transport peu polluant et pratique.



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Écogeste - Développement durable - Environnement en Suisse - Vélopartage

Les initiatives des vélos gratuits en ville sont des initiatives diversement abordées dans les villes (européennes essentiellement et suisses surtout), visant à promouvoir ce moyen de transport peu polluant et pratique.

Dans l'objectif d'encourager l'usage du vélo comme moyen de transport urbain pratique, sain et propre, on met gratuitement des bicyclettes à disposition des habitants de la ville.

Il ne faut pas confondre ce concept avec celui du Vélopartage (la version 2-roues de l'Autopartage) quoique ces deux approches présentent des similitudes évidentes (pratique du vélo, partage et économie des ressources, qualité de circulation en ville, etc. ).

  • Les City Bike ou Bycyklen de Copenhague est un service entièrement gratuit réalisé par Morten Sadolin et Wessung Ole[1].

Application entièrement gratuite du dispositif Cyclocity de JCDecaux :

  • Eco-bici/Cyclocity à Córdoba : 35 vélos sur 4 stations
  • Gijón-Bici à Gijón : 64 vélos sont disponible sur 8 stations à travers la ville[2].

Les Vélos à la carte de Rennes sont le premier projet de service de vélos gérés informatiquement[3] en France puisque les premiers vélos furent utilisable en juin 1998.200 vélos sont répartis sur 25 stations disséminées dans la ville[4].

La ville d'Angers a mis en place depuis 2004 le service VéloCité qui offre le prêt gratuit de vélos pour une durée de trois mois, renouvelable trois fois. Devant le succès de l'opération, elle a décidé en juin 2008 de doubler son parc (2400 vélos).

Genève, Lausanne, Berne & Cie roulent

Genève roule est une association d'utilité publique de prêt gratuit et de location de vélos. C'est aussi un programme d'occupation pour requérants d'asile et chômeurs. Pour pouvoir emprunter un vélo durant 4 heures, il faut présenter une pièce d'identité et déposer une caution de CHF 20. -, dès la cinquième heure CHF 1 par heure (Conditions 2008)

Il existe des programmes identiques dans d'autres villes de Suisse :

  • Zurich [9]
  • Sion (Valais, depuis 2006)
  • Renens (Vaud, depuis 2006)
  • Vevey (Vaud, depuis 2007)

Toutes ces organisations fonctionnent avec le soutien de sponsors et des autorités locales.

Les vélos roses à la Chaux-de-Fonds

Des vélos totalement peints en rose et jamais cadenassés sont répartis dans la ville. Tout un chacun peut utiliser un vélo rose s'il en trouve un libre sur son chemin. Comme il n'y a pas de place de parc attitrée, on laisse simplement son vélo après usage à une place visible pour qu'un prochain passant puisse aussi en profiter.

Un groupe de jeunes chaux-de-fonniers défenseurs de la mobilité douce décident en 2005 de réparer des vélos de seconde main (fréquemment offerts par des spécifiques) pour les mettre gratuitement à disposition des habitants de leur ville. La police communale rend volontiers service aux bénévoles en les informant quand une bicyclette hors d'état de fonctionner est découverte. De façon générale, cette initiative a été accueillie avec joie et on voit énormément circuler ces vélos. La présence de ce nouveau mode de transport n'a cependant pas plu à tous. En effet, plusieurs actes de vandalisme (gratuit?) diminuèrent de façon importante le nombre de vélos en fonction.

En 2006, près d'une quarantaine de vélos roses ont été mis en circulation au retour de la belle saison.

Ce projet autogéré défend et s'appuie sur les valeurs suivantes :

  • Le don et le volontariat (pour la récupération, préparation et réparation des vélos)
  • La confiance et le respect (les vélos ne doivent pas être volés ou endommagés)
  • Le partage (le vélo rose est un bien de la communauté)
  • La recherche du bien être pour soi et pour son entourage (selon des critères humains et écologiques)

Cette idée s'inspire de projets antérieurs identiques comme :

  • Les vélos roses de l'Université de Neuchâtel dont le concept présente cependant quelques différences :
    • place de parc et itinéraires définis.
    • usage réservé à une certaine population (les étudiants)
  • Les vélos blancs qu'on trouve (ou trouvait?) dans certaines villes des Pays-Bas.
  • les vélos gratuits de Copenhague

Depuis 2001, la ville de Aveiro (Centre du Portugal) a mis à disposition de ses habitants et visiteurs la plupart de vélos, afin qu'ils puissent se promener à travers la ville[10]. L'utilisation de ces bicyclettes est gratuite.

Plus de 30 points d'ancrage sont répartis a travers la ville. Pour utiliser un vélo, il suffit d'y introduire une pièce de monnaie (comme cela se fait avec les caddies de supermarché), et de prendre le vélo. Ils sont disponibles de 8h30 à 21h.

  • Une assurance couvre automatiquement les utilisateurs des vélos, sauf non respect du code de la route.
  • Aucun vol n'est à déplorer depuis le début du projet.
  • Pour diminuer ses dépenses en coûts fixes, la municipalité utilise les vélos comme espace publicitaire pour les annonceurs qui le souhaitent.
  • Les vélos sont particulièrement fabriqués pour leur utilisation en ville. Ils sont par conséquent conçus particulièrement et leur forme a été adaptée à leur rôle précis.

  1. Voir Vélopartage
  2. Voir sur le site de la ville de Gijón, (es)  :Sistema GijónBici
  3. Voir le site de Clear Channel France.
  4. La page des Vélos à la carte sur le site de la Ville de Rennes.
  5. vélos urbains à Berne
  6. vélos urbains à Lausanne
  7. vélos urbains à Neuchâtel
  8. vélos urbains à Thoune
  9. vélos urbains à Zurich
  10. www. moveaveiro. pt.

VéloCité http ://fr. wikipedia. org/wiki/VéloCité le vélo gratuit à Angers

Recherche sur Amazon (livres) :



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La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 09/12/2009.
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